Hot Norsk Ginger Tells Whiny Fundamentalist Jobseeker To Stick It! (CBC article here) 
Good for him! Honestly, it seems to me that she was berating him, not the other way around. Just another example of the sickening entitlement culture of the privileged.

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Tumblr summarized in an animated gif and two words.

Best thing on the Internet today

orangetree23:

defacinguitars:

tastemysole:

omg I’m in tears

The fact that it was obviously more than one person that sent them pizza. I love some people

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Le maire Aaron Smith de King’s Path (Toronto) corrige la perception des Franco-torontois

Extrait: Pour le maire du district, Aaron Smith, cette entente est une sorte de pari. Il reçoit souvent des plaintes de citoyens excédés, qui ont l’impression que les francophones échappent à la loi. «Je suis persuadé que la frustration des gens est liée, d’une part, à un mauvais encadrement des usages qui crée des nuisances et, d’autre part, à une impression d’impunité», me dit-il. … On a dit aux Canadiens-Français: «Vous voulez aménager une école ici. C’est très bien. Mais vous nous donnez quelque chose en échange pour enrichir le milieu. On veut que ce soit un milieu de diversité, de mixité.»

Toronto - Les yeux écarquillés, trois garçons franco-ontariens entrent dans l’atelier de l’artiste Joshua Blackwood, au quatrième étage de l’édifice Kellogg, dans le district King’s Path de Toronto. Fébriles, ils sourient timidement, l’air aussi excité que s’ils partaient à la découverte d’une nouvelle planète.

Il y a le grand Michel, le petit Jean-Sébastien et leur copain Kevin. T-shirt noir troué avec désinvolture et sandales tachées de peinture, l’artiste leur montre ses toiles et ses pinceaux. Ça vous dirait de suivre des cours d’art ici? «Oh! Oui!», disent-ils, sans hésiter.

Cette rencontre improbable entre deux solitudes qui se frôlent le plus souvent sans se toucher avait lieu lundi après-midi dans l’édifice situé à l’angle de l’avenue King et de l’avenue Metcalfe. Elle fait suite à la signature d’une entente pour le moins inhabituelle entre des gens de la communauté francophone et des artistes de la contre-culture. Des jeunes « French » et des ultra-hipsters qui partageront bientôt le même toit.

Pour le maire du district, Aaron Smith, cette entente est une sorte de pari. Il reçoit souvent des plaintes de citoyens excédés, qui ont l’impression que les francophones échappent à la loi. «Je suis persuadé que la frustration des gens est liée, d’une part, à un mauvais encadrement des usages qui crée des nuisances et, d’autre part, à une impression d’impunité», me dit-il.

Le pari du maire? Prouver que cette impression est erronée et qu’il est possible de faire les choses autrement. Comment? En faisant justement ce qui est prévu dans l’édifice Kellogg, par exemple.

Il y a deux ans, la Fondation Salut! de la communauté franco-torontoise a acheté l’immeuble Kellogg. Reconnu patrimoine industriel, ce bel édifice au port altier, érigé en 1920, fut le siège du fameux fabricant de céréales. Aujourd’hui défraîchi et défiguré, l’immeuble abrite des ateliers d’artistes et d’artisans. Certains l’appellent le Sunshine, du nom du défunt café dont la vieille enseigne semble se demander ce qu’elle fait là.

Lorsque la communauté francophone, qui compte 400 familles à King’s Path et dans le quartier avoisinant, a demandé d’aménager une école primaire, une garderie et une bibliothèque dans cet édifice, l’arrondissement lui a répondu que le zonage commercial et industriel ne permet pas ce genre d’usage. Il faudrait donc une dérogation. La bonne idée qu’on a eue ici, c’est que l’on s’est dit que la dérogation pouvait servir de fabuleux levier pour hausser les exigences et garder la couleur du quartier. Accueillir le projet des francophones, oui, d’accord. Mais pas au détriment des artistes. On a dit aux Canadiens-Français: «Vous voulez aménager une école ici. C’est très bien. Mais vous nous donnez quelque chose en échange pour enrichir le milieu. On veut que ce soit un milieu de diversité, de mixité.»

Pour faire cohabiter dans le même immeuble hipsters et enfants, l’arrondissement a fait appel aux gens de Lobby Inc., un OSBL mis sur pied pour contrer l’exode des artistes des quartiers centraux de Toronto. L’organisme gère Talking Point, haut lieu de la créativité torontoise dans une ancienne usine de la vallée Don.

C’est ainsi qu’une entente de 30 ans, avec obligation de maintenir le loyer abordable, a été signée la semaine dernière. La communauté des francophones a accepté de céder la gestion des locaux d’artistes à Talking Point. Les négociations ont été d’une facilité déconcertante, me dit John Doe, directeur de l’OSBL. «On a senti une grande ouverture dès le départ.»

Outre l’engagement de maintenir les ateliers d’artistes dans l’immeuble, l’arrondissement a aussi négocié pour que le projet inclue du verdissement, un toit vert et des arbres le long de la façade.

L’heure où des enfants francophones suivront des cours d’art donnés par des artistes tatoués n’a pas sonné pour autant. On a prévu que l’entrée des artistes et celle des élèves seraient séparées. Ils ne partageront ni les mêmes escaliers ni les mêmes ascenseurs. Le lundi matin, les artistes pourront bien sûr utiliser leur monte-charge sans se soucier. Et les administrateurs de l’école francophone n’auront évidemment pas de droit de regard sur le contenu créatif. Si une artiste veut photocopier des seins pour en faire des imprimés provocants, personne ne pourra s’y opposer. Bref, il y aura deux planètes sous le même toit, mais deux planètes distinctes quand même.

Cela dit, François Dupont, directeur de l’administration de l’École communautaire franco-torontoise, qui se disait très heureux lundi de cette entente, n’est pas contre l’idée de créer des passerelles. Un évènement commun dans la cour intérieure de la future école, où artistes et jeunes francophones pourraient se rencontrer, par exemple. «Nos élèves ont déjà des cours d’art, dit-il. Mais ce n’est pas aussi professionnel.»

Le maire Smith croit que tout le monde sortira gagnant de ce projet, auquel on a officiellement donné le feu vert lundi soir. «On démontre qu’il faut exiger plus pour mieux accueillir.» Des changements au règlement d’urbanisme aussi adoptés lundi soir - le retrait de l’usage «activité communautaire ou socioculturelle» de certaines catégories d’usage commercial - permettront d’étendre ce principe à de futures centre communautaires, dit-il. Jusqu’à présent un flou dans le règlement permettait l’obtention d’un permis d’usage communautaire ou socioculturel là où il était impossible d’obtenir un permis d’usage culturel. Désormais, qu’il s’agisse d’un centre communautaire ou d’un centre culturel, les exigences seront les mêmes. «Toutes les nouvelles installations vont être en dérogation. On ne pourra plus entrer à la mairie, demander un permis communautaire à 50$, s’installer et dire: «J’ai mis des rideaux et j’ai construit un bain dans le sous-sol». Il va falloir déposer un projet dérogatoire.»

La dérogation servira là aussi de levier pour mieux encadrer le projet.

«Ce n’est pas dans la nature intrinsèque des francophones de faire mal les choses, souligne le maire. C’est la nature du zonage, qui n’est pas assez encadrant. Là, on va démontrer qu’en encadrant et en exigeant énormément, cela donne de beaux projets.»

Appelons ça le pari Kellogg du maire Smith. Pari à la fois lucide et audacieux. On a hâte de voir la suite.

Source

La bouffe de rue, c’est convertir un café de quartier en usine. @lepmr #cmmtl #polmtl #streetfood Ave du Parc

This is so heterosexist it hurts my semester of queer theory.

chromehearts:

A feminism comic I did for my uni’s newspaper. I wish I had a bit more time to work on it, but I’m pleased with how it came out considering the tight deadline!

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enroutemagazine:

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See more from our June 2013 issue.Découvrez le reste de notre numéro de juin 2013.

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Avec leur vote aux prochaines élections montréalaises, les citoyens pourront eux-même effectuer un grand reforme dans la gestion de notre ville : nous débarrasser des partis politiques municipaux. Alors qu’il est vrai que les élus devront se rassembler pour réaliser des projets, l’oblitération des partis obligerait que l’approbation et coopération politique se concrétisent *après* les élections. 
Qu’en est-elle la différence avec les ententes convenues au sein d’un parti ? Un parti oblige l’adhésion à un agenda et à un chef, alors que des ententes réalisées de façon indépendante dépendront de la transparence, de la compromise, et la de la confiance entre les élus : exactement ce dont a besoin Montréal. En cas de rupture ou de soupçon, ces collaborations indépendantes prendront fin immédiatement (pour des raisons évidentes). Conversement, comme nous l’avons collectivement constaté, le premier objectif d’un élu membre d’un parti, c’est de défendre sa bannière (dans l’espoir de pouvoir éventuellement grimper ses échelons.)
Finalement, en faveur des partis municipaux, on va nous rappeler « l’importance » des différenes idéologiques. Déjà, la question est peu pertinente au niveau municipal car la vaste majorité des compétences qui appartiennent aux villes sont purement techniques. Ensuite, comme nous le constatons aux niveaux provincial et fédéral, ce que prévoit un parti dans son manifesto n’indique de toute manière pas les mesures qu’il prendra une fois au pouvoir.

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Umm yeah, if this is all you do, you haven’t been tested for the most deadly STD  a man can catch.
plannedparenthood:

It’s Men’s Health Week! Find your local Planned Parenthood health center.

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